06 février 2008
RIEN
Ce texte m'a été envoyé par un copain "blogosphérique" il y a longtemps, je l'ai malheureusement perdu de vue (le copain) ,car à moment donné un gros virus à "bouffer" mon ordi j'ai perdu entre temps mon carnet d'adresse car plantage, et je ne sais plus ce qu'il devient, mais il est doué avec les mots et j'avais envi de le partager avec vous, car trop vrai .....
Rire, c'est risquer de paraître fou
Pleurer, c'est risquer de paraître fragile
Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager.
Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond
Présenter ses idées, ses rêves aux autres, c'est risquer de les perdre.
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer de désespérer.
Essayer, c'est risquer d'échouer.
Mais, il faut prendre des risques,
car le plus grand danger dans la vie
c'est de ne rien risquer du tout.
Celui qui ne risque rien ne fait rien,
n'a rien,
n'est rien.
Il peut éviter la souffrance mais il n'apprend rien
ne ressent rien
ne peut ni changer ni se développer,
ne peut ni aimer ni vivre.
Enchaîné par sa certitude,
Il devient esclave, il trahit sa liberté
Seuls ceux qui risquent d'aimer sont libres.
01 décembre 2007
PETITE PENSEE DU JOUR
"Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repère, ne risque jamais à changer la couleur de ses vêtements ou qui ne parle jamais à un inconnu ".
Pablo Nerunda
28 juin 2007
Poeme d'henry Mallet
Le week end dernier je tenai compagnie à mon papa hospitalisé suite à un AVC, et je me suis plongée dans un recueil de poèmes, écrit par un de ses amis (80ans) dont un m'a donné des frissons et j'ai envi de vous le faire partager. Rien avoir avec le patch mais si demain un "homme" me sort une chose pareil je me casse sur la planète bleue.........avec lui biensur.
Je Voudrais être dans ton coeur
M'y faire un nid
et y rester
Y respirer ta vie
M'abreuver à ses sources d'amour
m'endormir bercé
par ses battements
Et le matin au réveil
puisant dans ta vie,
toute ta vie,
je respirerais le bonheur
Ah ! combien
Je voudrais vivre dans ton coeur.
d'henry Mallet.
